En 2017, l’article L.435-1 élargit l’usage des armes à feu par la police. Dans les mois qui suivent, les tirs augmentent de 50 %.
Le 4 août 2021, Souheil El Khalfaoui, 19 ans, est tué lors d’un contrôle routier.
Commencent alors une enquête défaillante, des preuves disparues et un marathon judiciaire. Sa famille découvre vite que ce n’est pas un cas isolé : ailleurs, les mêmes violences, le même déni, la même impunité.
435-1 m’a tué.e naît de cette réalité. Un projet militant qui utilise l’art pour mettre en accusation une loi, dénoncer ses conséquences mortelles et exposer la mécanique d’impunité qui suit les tirs policiers. Une exigence claire : l’abrogation de l’article L.435-1 du CSI.
Dans la rue, 7 toiles aux codes classiques s’imposent. Un geste qui veut déplacer les regards et imposer la dignité des victimes là où elles ont été effacées.
Autour, une narration faite d’images, de récits et de documents tisse les enjeux de cette loi et construit un contre-récit face à la brutalité des discours dominants.
Dans 5 villes, l’espace public devient un lieu de lutte : prises de parole des premières concernées, débats, espaces de réflexion collective.
Venir, ce n’est pas seulement soutenir des familles. C’est refuser que ces morts se répètent.
Comprendre une loi largement méconnue. Nommer ses conséquences.
Et faire de l’espace public un lieu d’exigence politique : que ça n’arrive plus…
435-1 m’a tué.e
5 villes — 5 dates
Paris 18 avril
Saint Denis : 19/20/21 avril
Marseille 26 avril
Rennes 13 juin
Lille 27 juin
Suivez le fil rouge. Venez passer la journée avec SAVE.
Pas 1 de moins.
Combattons la loi
samia@stopauxviolencesdetat.fr